Nos avocats témoignent : Maxime Tessier, avocat au barreau de Rennes

Pourrais tu te présenter et parler de toi ?

Je suis avocat depuis 2016, actuellement collaborateur dans le cabinet Avocats Liberté à Rennes. J’exerce le droit pénal. Je passerai associé au sein du cabinet au 1er janvier 2021.

Quelles sont les difficultés que vous rencontrez dans votre travail ?

Je n’éprouve pas de difficultés particulières dans mon travail au quotidien. Le cabinet dans lequel j’exerce existe depuis 40 ans. J’ai la chance d’être dans une équipe où l’on offre réellement la possibilité aux collaborateurs et associés de développer leur clientèle.

               Toutefois, dans le monde judiciaire il existe une défiance entre certains magistrats et le barreau, qui nuit à la qualité de la justice et donc aux intérêts de nos clients. La nomination d’Eric Dupond-Moretti au ministère de la justice est à la fois une fierté et porteuse d’espoir à ce sujet.

Pourquoi as-tu fait la formation Boost ?

Ma première motivation pour rejoindre la formation avocat d’Anomia était mon projet d’association en janvier 2021. Là où la formation est dans le vrai c’est qu’elle reprend effectivement des points qui ne sont jamais abordés durant la formation avocat. Il y a beaucoup de choses qu’on apprend sur le tas mais que l’on pourrait anticiper. En outre, cette formation m’a confirmé qu’une association n’était pas une fin en soi. Elle est bien plutôt un « nouveau » début. L’enjeu dorénavant est de continuer à développer ma clientèle comme je l‘ai fait jusqu’à présent et Anomia m’a donné toutes les clefs pour y parvenir. Enfin, échanger avec François Mazon, avocat en droit pénal des affaires, ex-dirigeant de Cap Gémini, était très enrichissant car il m’a aidé à y voir plus clair sur mes canaux d’acquisition. Cet échange m’a permis aussi de développer de nouvelles perspectives pour mon activité que je n’envisageais pas (ou n’osais envisager) au début de la formation.

Je souhaite ainsi poursuivre le développement d’une activité en droit pénal des affaires. Il y a dans ce domaine une vraie complémentarité à exercer avec les avocats en droit des affaires, social ou public, qui sont les conseils habituels des organisations, et aux côtés desquelles le pénaliste peut apporter sa connaissance de la procédure pénale et du monde policier et judiciaire, afin de mieux anticiper et prévenir les risques au plan pénal.

               Cependant, je souhaite également conserver la clientèle de droit pénal général et le lien privilégié je peux avoir avec les particuliers (et leurs familles) qui me confient leur défense depuis la garde à vue jusqu’au tribunal correctionnel ou la cour d’assises. La formation m’a montré qu’il était important d’avoir une activité rentable afin de pouvoir conserver ces dossiers, pas toujours rémunérateurs, mais qui me sont chers car ils constituent le cœur du métier et sont à l’origine de ma vocation.

Que penses-tu de la formation avocat d’Anomia ? Qu’est-ce qu’elle t’a apporté ?

Ce qui est positif avec la formation avocat d’Anomia, c’est qu’elle donne des compétences opérationnelles applicables immédiatement. Elle m’a également permis de me rassurer sur certaines interrogations liées à ma prochaine association.

               Cette formation avocat peut être considérée comme belle. Pendant toute la formation, le sujet de conversation principal n’était pas l’argent mais le client. Comme servir son client le mieux possible ? Comment l’accompagner ? On nous parle de devenir « Customer Centric », donc focalisé sur le client, je trouve que ce terme prend toute sa signification au cours de la formation avocat d’Anomia. En somme, une très belle formation avec une réelle valeur ajoutée pour les avocats qui y participent.

Qu’as-tu changé depuis la formation avocat ?

Durant la formation j’ai modifié mon site web. Au lieu de mettre uniquement en avant mes domaines d’intervention, j’ai par exemple indiqué : « il me défend devant la justice pénale », « il écoute et rassure mes proches ».  J’ai ainsi réécrit ma présentation afin de devenir Customer Centric. Me mettre à la place du client et chercher à savoir ce que recherche ce client quand il va contacter un avocat. Bien souvent, c’est la famille qui va contacter l’avocat pour défendre la personne. Il faut donc se mettre à sa place, la famille veut être rassurée.

               De plus, je compte m’inscrire à une formation SEO afin d’améliorer le référencement de mon site internet. Le SEO permet également de fournir des informations importantes aux clients. Savoir quelle peine ils encourent pour tel crime ou délit. Le but n’est pas de facturer une consultation où l’on va uniquement délivrer une information déjà disponible sur internet (quelle est la peine encourue dans le code pénal par exemple). Là où je veux créer de la valeur ajoutée, c’est quand j’explique comment fonctionne concrètement la machine judiciaire, que j’aide à l’appréhender, et que j’effectue un conseil sur la stratégie de défense à adopter.

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