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« Les avocats ne sont pas autant entrepreneurs qu’on le croit – ils aiment bien leur petit confort »

Stéphane De LassusAvocat associé chez Charles Russel Speechlys

Stephane De Lassus

Aujourd’hui dans AdVocat, nous recevons Maître Stéphane de Lassus, avocat associé chez Charles Russel Speechlys.

Ses débuts chez Arthur Andersen

Avant de devenir avocat, Stéphane souhaite poursuivre une carrière en tant que banquier d’affaires. Après deux stages dans ce milieu, il décide de se diriger vers le droit fiscal.

Il prête serment en 1997 et rejoint le cabinet Arthur Andersen. Il y reste 8 ans et exerce dans un premier temps de la fiscalité internationale et se spécialise ensuite en private equity et sur des problématiques de fonds d’investissement, qui sont intimement liés.

Il est en bonne voie pour devenir associé jusqu’à l’affaire Enron qui solde la faillite de l’entreprise en 2002.

Il décide ensuite de rejoindre le cabinet créé par Xavier de Sarrau, ancien partner chez Arthur Andersen.

Le développement de sa clientèle

Lorsqu’on lui demande comment il apprend à développer sa clientèle, il nous répond qu’il observe beaucoup son patron, qui lui est un grand développeur.

Au niveau de sa stratégie d’acquisition, il fonctionne principalement par le bouche à oreille et les recommandations. 

Selon lui, “pour bien défendre un client, il faut avoir de la sympathie et de l’empathie pour lui”.

Ce que Stéphane aime dans son métier, c’est le côté humain. Tant envers ses clients que ses collaborateurs. Il a une réelle appétence pour la formation, il enseigne notamment des cours à l’université de Dauphine. 

La création de son cabinet

Au bout de 8 ans, il quitte le cabinet Sarrau Thomas Couderc et décide de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale qu’est la création d’un cabinet. 

En parallèle, il apprend que le cabinet anglais Charles Russel souhaite développer un point de contact en France. Stéphane y voit alors une opportunité de créer une filiale à Paris.

Il explique qu’avoir le soutien d’un grand cabinet permet d’avoir des ressources financières et matérielles non négligeables. Cela permet notamment de répondre à un certain standing auquel leurs clients sont habitués.

Un inconvénient d’être une filiale d’un grand cabinet anglosaxon est de devoir se plier à certaines “lourdeurs administratives”. Néanmoins, Stéphane affirme que le processus de décision est assez souple et que le dialogue est fluide.

Pour l’avenir, Stéphane souhaite continuer à se développer. Il veut continuer à faire son métier et à le faire évoluer. Il veut également poursuivre la formation des gens qu’il accompagne.

L’équipe Anomia vous souhaite une excellente écoute !

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