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« Il faut que l’avocat prenne sa responsabilité et qu’il se mouille. »

Anne VaucherAvocate associée chez ASBV Avocats

Il faut que l’avocat prenne sa responsabilité et qu’il se mouille.

Aujourd’hui nous recevons Anne Vaucher, avocate associée au sein du cabinet ASBV, vivement recommandée par Mathieu Della Vittoria, avocat associé chez Darrois.

Depuis l’enfance, avocate a toujours été son but, se spécialisant dans le droit international privé et droit international économique, suivant un DEA au sein de la fac de Paris 1 et Paris 2.

Anne a donc, par la suite, après l’obtention de ses diplômes, débuté sa carrière d’avocate chez PriceWaterhouse où elle restera presque 5 ans.

Elle a ensuite intégré Deloitte en tant qu’avocate manager pendant 5 ans puis avocate associée chez Arthur Andersen.

Après le scandale de l’affaire Enron, Anne décide de rejoindre Deloitte avec l’équipe de son domaine.

Elle a ensuite co-fondé la société d’avocats Taj et en est devenue dirigeante.  

N’étant plus en accord avec la manière qu’avait les Big Four de servir leurs clients, elle a alors souhaité développer elle-même son offre de services.

Selon elle, le point central de leur stratégie commerciale est d’offrir un service ou un produit qui correspond à la demande du client. Ce qui implique d’anticiper les besoins du clients pour en préparer les solutions.

Pour Anne, qui trouve que l’innovation est absolument importante, c’est quelque chose qui se serait perdu au cours de ce processus ; ce qui contraignait le client à choisir ce qu’on lui proposait.

A contrario, Anne pense que c’est comme cela que les avocats devraient agir. Elle pense que c’est à l’avocat de rester à l’écoute des clients et non à eux d’adhérer à une offre formatée.

Elle nous dit qu’afin de bien cerner les besoins d’un client, il faut longuement discuter avec lui, en faisant connaissance, en créant de la proximité et des liens avec lui.

Il faut se concentrer sur la totalité des informations reçues par lui et les autres départements de la structure pour donner des solutions globales qui vont satisfaire tout le monde.

« A partir du moment où l’on n’est plus dans un réseau, on a plus le confrère qui peut nous aider et nous recommander »

Pour développer son réseau, le premier conseil pour Anne est de faire partie d’une association professionnelle.

Il est aussi capital pour elle de garder contact avec toutes les personnes que l’on rencontre au fur et à mesure des expériences dans les cabinets.

Ouvrir son cabinet donne une certaine liberté qui n’est pas aussi conséquente lorsque l’on travaille dans un grand cabinet.

Ce qui permet de monter en compétences et de varier ses horizons.

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