Clarisse Berrebi, formation avocate entrepreneur au barreau de Paris

“Bas les masques” Clarisse BERREBI, Avocate chez BOLD avocats revient sur son parcours !

[LES BARONS DU BARREAU]

Ma conversation avec Clarisse a été extrêmement riche ! De son enfance, à sa situation actuelle : elle nous livre tous ses ressentis, ses émotions et ses passions. Elle vie sa vie d’avocate à 100% et tente de se renouveler chaque jour ! La formation des avocats, des changements à effectuer !

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L’histoire d’une femme qui a révolutionné la formation des avocats

Clarisse Berrebi, actuellement managing partner chez Bold se destinait depuis très jeune au métier d’avocate. En effet, dès son enfance elle s’évertuait à défendre ses frères et sœurs. Si bien que, la faculté de droit coulait de source pour elle. Elle n’a jamais trop travaillé à la fac, elle s’en est toujours sorti. Les études n’étaient par la priorité pour elle car déjà ce qui comptait était l’argent. Durant toute la durée de ses études, elle a travaillé pour être indépendante financièrement. C’est d’ailleurs grâce à cela qu’elle a développé une appétence pour la comptabilité. Embauché dans une agence de voyage comme standardiste, elle a vite compris qu’elle n’était pas efficace et qu’il fallait qu’elle fasse autre chose. Elle s’est donc attaquée à la facturation de l’agence et elle a excellé. Si bien que, chaque année, elle y retournait pendant les vacances d’été. Cela l’a poussée à se spécialisé en fiscalité car elle avait développé cette appétence pour les nombres. Suite à son DESS en fiscalité, elle a passé le CRFPA puis elle est entrée au barreau. Toutefois, les cours y étaient inintéressants au possible. Cette expérience au CNB lui aura tout de même servi. C’est là qu’elle a pu entamer un travail sur elle-même afin de sortir de l’image d’étudiante stricte qu’elle avait.

Son développement au sein des cabinets d’avocats

A la fin de ses études, elle est embauchée dans le cabinet où elle était en stage de fin d’études. Néanmoins, elle comprend qu’elle ne souhaite pas poursuivre dans la fiscalité. Elle veut aller dans la fiscalité patrimoniale plus complexe. Elle s’engage donc comme collaboratrice dans un autre cabinet. Peu après, elle se marie et part en voyage de noce. Lorsqu’elle rentre, elle est licenciée. Elle décide alors de s’engager chez Campbell et Philipart.  Toutefois, ce cabinet subit une scission au moment où elle rentre du congé maternité de son premier enfant. Elle décide alors de monter elle-même son cabinet.  Etant spécialisée en fisclaité patrimoniale, elle souhaite avoir un cabinet dans ce domaine. Néanmoins, il est difficile de trouver des clients dans ce domaine lorsque l’on n’a pas de contact. Elle réfléchit alors au positionnement de son cabinet et décide et se rend compte que les entrepreneurs ont des besoins en fiscalité. Via une amie qu’elle avait côtoyé dans son ancien cabinet, elle entre en contact avec des entrepreneurs de Syntech.

Sa stratégie de cabinet

Elle commence par donner des conférences sur la fiscalité pour entrepreneurs. Puis, via du bouche-à-oreille, elle obtient ses premiers clients. Rapidement, elle comprend que trouver de nouveaux clients est bien plus coûteux que de fidéliser ceux qu’elle a déjà. Ce faisant, elle se consacre corps-et-âme au bon traitement de ses dossiers clients. Clarisse fait énormément de conseil en fiscalité pour ses clients. En côtoyant ces entrepreneurs, elle prend conscience des manques dans la profession d’avocat. Elle est repérée par un avocat qui a racheté plusieurs cabinets d’avocats dont un à Angoulème. Il la recrute donc pour sa compétence en fiscalité patrimoniale. Elle part donc pendant 2 ans à Angoulem. Toutefois, l’associé décide de se retrier et Clarisse rachète se pages pour maintenir le cabinet en activité. Elle se retrouve alors confrontée à un problème de management qui l’obliger à fermer le cabinet. Les salariés ne répondaient pas à ses attentes et il y avait des problèmes d’optimisation internes au cabinet. Elle revient donc à Paris et se présente au CNB.

Promouvoir une formation des avocats différente

Habituée à côtoyer des entrepreneurs, elle prend conscience en 2011 que les avocats ne sont en retard par rapport aux autres secteurs d’activités. En effet, leurs équipements numériques sont loin d’être optimaux. Pendant son mandat, elle s’attache à présenter les outils informatiques et leurs enjeux dans la formation des avocats et la gestion de cabinet. Elle remet un rapport sur la technologie et la formation des avocats qui prône une modification dans l’organisation des cabinets d’avocats. Suite à ses différents mandats, elle décide de se lancer dans un nouveau projet : un cabinet d’entrepreneurs pour des entrepreneurs. C’est ainsi que Bold avocats est né. Dans ce cabinet, la formations des avocats s’intègre avec des outils digitaux. On recherche sans cesse à améliorer les processus, à optimiser. Le cabinet se distingue aussi par son ambition entrepreneuriale. Pas de bureau fermé mais un open space où on peut échanger.

Un cabinet d’avocats 2.0

Habituée à côtoyer des entrepreneurs, elle prend conscience en 2011 que les avocats ne sont en retard par rapport aux autres secteurs d’activités. En effet, leurs équipements numériques sont loin d’être optimales. Pendant son mandat, elle s’attache à présenter les outils informatiques et leurs enjeux dans la formation des avocats et la gestion de cabinet. Elle remet un rapport sur la technologie et la formation des avocats qui prône une modification dans l’organisation des cabinets d’avocats. Suite à ses différents mandats, elle décide de se lancer dans un nouveau projet : un cabinet d’entrepreneurs pour des entrepreneurs. C’est ainsi que Bold avocats est né. Dans ce cabinet, la formations des avocats s’intègre avec des outils digitaux. On recherche sans cesse à améliorer les processus, à optimiser. Le cabinet se distingue aussi par son ambition entrepreneuriale. Pas de bureau fermé mais un open space où on peut échanger.

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