“Je fais du contentieux d’affaires à composante africaine” Emmanuel Avramesco, avocat associé chez ASAFO & CO.

Emmanuel Avramesco est associé au sein du cabinet ASAFO & CO. Avant d’intégrer ce cabinet, Emmanuel a débuté sa carrière chez Baker & McKenzie. C’est dans ce cabinet qu’il fait ses premiers pas en tant qu’avocat collaborateur. Il sent rapidement qu’il a besoin d’autre chose et notamment d’une structure française.

Il rejoint le cabinet Reinhart Marville Torre en 2009. Dans ce cabinet, maître Avramesco a travaillé sur des questions de contentieux de gouvernance et post-acquisition. Il a aussi l’opportunité d’intervenir sur ses premiers dossiers en droit pénal des affaires. Cette expérience marque les premiers fondements du positionnement d’Emmanuel : le contentieux d’affaires en Afrique. Il ne sait pas vraiment pourquoi, mais ce sont des dossiers qui lui ont été confiés et qu’il a pris beaucoup de plaisir à traiter. Il comprend très vite que ce positionnement est porteur et décide d’accentuer cette pratique.

Après cinq ans chez Reinhart, Emmanuel Avramesco a besoin de changement. Il rejoint en 2014 le cabinet Orrick et continue le développement de sa pratique du contentieux d’affaires africain. Finalement, après cinq années, il rejoint le cabinet ASAFO & CO fondé par cinq avocats en France et deux avocats en Afrique. Un cabinet dans lequel il pourra avoir un message simple à destination de ses clients : nous intervenons sur des opérations africaines directement depuis l’Afrique.

Dans cet épisode, Emmanuel nous parle de son parcours, du cabinet et de ses activités. En écoutant ce podcast, vous découvrirez notamment :

Comment maître Avramesco a-t-il défini son positionnement ?
Comment a-t-il débuté son développement de clientèle en tant que collaborateur ?
Quels sont les avantages concurrentiels mis en avant par le cabinet ?
Quels moyens d’acquisitions clients met-il en oeuvre ?
Comment a-t-il vécu le risque de quitter Orrick pour rejoindre un cabinet tout juste crée ?
….

Pour avoir la réponse à toutes ces questions et bien plus, je vous invite à écouter le podcast d’Anomia.

Bonne écoute !



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