illustration de couverture du podcast

“Je développais déjà ma clientèle avant de prêter serment” Morgan Jamet, managing partner chez Arst Avocats

Comment maître Jamet est devenu avocat?

Maître Morgan Jamet a d’abord entrepris des études de droit, afin d’être journaliste. C’est un stage en cabinet d’avocats qui lui a donné envie d’être avocat en droit des affaires. Il effectue une thèse en droit des sociétés où il rencontre Dominique Schmidt, qui lui offre une collaboration à Paris à l’issue de ses études. 

La première collaboration de Morgan Jamet.

Fort de ses expériences en stage, Morgan est très opérationnel lors de sa collaboration, ce qui lui permet de se voir confier de très belles missions en audit d’acquisitions et en contentieux de droit boursier. Morgan a toujours trouvé essentiel de développer sa clientèle. Lors de cette collaboration, il s’employait à développer sa clientèle personnelle et y voyait également une façon de faire ses preuves aux yeux des associés. Il décide de quitter ce cabinet pour s’installer et “ voler de ses propres ailes ” dans l’optique future de pouvoir diriger une structure.

Développer sa clientèle en tant qu’individuel.

Lors de son installation, Morgan avait quelques clients, mais l’essentiel de sa clientèle a été acquise après coup par un travail de développement de clientèle. Tout ceci lui permet de gagner sa vie et d’embrayer sur un développement plus structuré. S’est ensuite posée la question de l’association. À la suite d’un grave problème de santé, il décide de chercher des relais de croissance afin d’assurer la pérennité du cabinet. Il décide donc de créer la structure Arst Avocats. 

Créer un cabinet avec une forte image de marque.

La structure SELARL comportait 2 collaborateurs et un associé. Un objectif : effacer les personnes et mettre en avant la structure pour la développer efficacement. Cette phase a demandé du temps afin de rendre moins dépendant le cabinet de l’activité du managing partner. Morgan a l’avantage d’être très polyvalent et de cumuler les matières du droit. Au départ, cela a permis à la structure de vivre, mais, au fur et à mesure, il a réussi à déléguer les matières à d’autres avocats et d’avoir une répartition autour des domaines d’expertise. Au fur et à mesure, les associés ont développé une identité grâce à un positionnement par secteur d’activité. 

Développer son cabinet tant en externe qu’en interne.

En 2018, deux collaborateurs sont devenus associés, une vague de recrutement est menée et l’ancien associé quitte le cabinet. Cela donne une nouvelle dynamique au cabinet et permet un développement plus nourri. Dans cette optique de croissance actuelle, deux assistants internes ont évolué vers d’autres postes au sein du cabinet en un responsable BD market a été embauché : un seul but, structurer et développer la croissance tant sur un volet externe qu’interne. Morgan nous explique les règles mises en place pour épauler et soutenir les associés dans le développement de clientèle. Comme le dit très justement Morgan, il faut décharger les associés, mais pas les dé-responsabiliser. 

Dans ce podcast, on aborde aussi :

1- La construction de clientèle lorsque l’on quitte sa collaboration.
2- Trouver des associés pour son cabinet d’avocats
3- Construire des relais de croissance pour son cabinet
4- Développer une image de marque
5- L’organisation et la structuration d’un cabinet d’avocats

Toute l’équipe d’Anomia vous souhaite une excellente écoute !



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