« J’ai dû être une tête chercheuse à dossiers », Mylène Boché-Robinet, associée fondatrice chez Boché-Dobelle Avocats

Qui était maître Boché-Robinet avant de devenir avocat ?

Mylène Boché-Robinet, diplomée de Sciences Po et l’Université de Strasbourg, se tourne vers le droit économique, afin de voir le domaine des entreprises sous un autre prisme juridique. À cause de sa connaissance limitée du milieu des avocats, elle décide de rejoindre le cabinet Clifford Chance.

Travailler chez Clifford Chance

Elle retrouve son professeur de faculté et est plongée dans la crise financière avec beaucoup de procédures collectives. Elle choisit de mener en parallèle des cours de droit international privé afin d’accroître ses connaissances dans le but de se positionner sur le marché. Elle traite alors beaucoup de deals transfrontaliers de pays étrangers, dont, par exemple, le deal Nortel.

Au bout de 3-4 ans de pratique, elle commence à traiter seule des dossiers d’administrateurs ou de mandataires judiciaires, qui étaient trop petits pour son équipe. Avec cela viennent de la responsabilité et une envie de devenir associée. Toutefois, elle comprend rapidement qu’elle ne peut pas monter chez Clifford. Elle cherche donc d’autres structures. Bien qu’elle désirait choisir une structure anglo-saxonne, elle décide de rejoindre August Debouzy.

Viser l’association chez August Debouzy

Elle rejoint l’équipe en tant counsel en vue d’une association. Elle a pour but de développer la branche restructuration internationale aux côtés de Laurent Cotret. Mylène fait face à des problématiques de positionnement et axe son développement sur les dossiers franco-allemands. Elle apporte quelques dossiers au cabinet et développe son activité pendant 6 mois. Elle reçoit des demandes d’avocats qui souhaitent créer un cabinet en restructuring avec elle.

Monter sa structure

Mylène nous parle de ses motivations, de sa vision ainsi que du management qu’elle décide d’instaurer. Toutefois, une question se pose : comment développer sa clientèle en restructuring sans être membre d’une grande structure ?

Elle nous raconte comment elle se positionne et pourquoi elle se spécialise. Mylène nous explique également comment elle a réussi à développer son activité en 2020 et 2021, malgré la baisse significative des procédures collectives.

Mylène nous révèle également ses objectifs pour 2022.

Dans ce podcast avec maître Boché-Robinet, nous abordons les thématiques suivantes :

  • Être avocat dans de grosses structures
  • Développer son activité en restructuring
  • La création d’un cabinet d’avocats

L’équipe Anomia vous souhaite une excellente écoute !



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