“Faire du droit social, c’est toucher à toutes les matières du Droit” Deborah David – Avocate associée chez De Gaulle Fleurance & Associés

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“Faire du droit Social, c’est toucher à toutes les matières.”

Voici les mots de Deborah David, avocate associée chez De Gaulle Fleurance et associés ! Une avocate pleine de passion pour qui la flamme du métier grossit de jours en jours ! J’ai été ébloui par ce qu’on pourrait qualifier d’émerveillement quotidien pour la profession, pour la matière et surtout pour la vie !

Podcast droit d’Anomia : l’histoire de Deborah David

Deborah David, dans le podcast droit d’Anomia, retrace son parcours d’avocate. Elle a toujours voulu aller contre les codes, contre ce qu’on lui disait. Déjà en seconde son professeur de physique conseillait aux filles de laisser les matières scientifiques aux garçons. Elle a donc décidé d’aller en S alors même qu’elle détestait les sciences. Elle évoque son parcours universitaire dans le podcast droit d’Anomia. Là encore, elle a montré toute sa détermination à ne pas rester dans les codes. Quand ses professeurs disaient aux filles de s’orienter en droit social, Deborah a pris un M1 en fiscalité. Elle valide un DEA en droit des affaires et développe une réelle appétence pour la propriété intellectuelle. Pour son stage de fin d’étude, elle parvient à trouver un cabinet en droit de la propriété. Toutefois, tout ne se passe pas comme prévu. Elle n’accroche pas du tout avec l’associé en charge de la dimension propriété intellectuelle. Un jour, l’associé en charge du droit social, l’invite à travailler avec lui sur un dossier. Tout d’abord réticente, elle s’y essaye et développe une vraie passion pour le droit social.

Son développement au sein des cabinets d’avocats

Cet associé qui lui a fait découvrir  le droit social prendra une grande part dans la vie de Deborah. Il deviendra en quelque sorte son mentor. Deborah passe alors son CRFPA. Comme la formation avocat à l’EFB est très mauvaise, elle en profite pour avoir son premier enfant. Dès lors, elle montre à nouveau sa force de caractère dans le podcast droit d’Anomia. Arrivée à l’oral du barreau, elle est enceinte de huit mois. Une examinatrice, dès lors qu’elle sort de la salle, la critique ouvertement. Malgré cela, elle obtient son diplôme d’avocate. Elle revient alors vers son mentor, Patrick Thiebart, qui la fait entrer en tant que collaboratrice. Deux ans plus tard, ils comprennent que leur activité a trop cru pour le cabinet dans lequel ils sont..

Ode au droit social

Elle a encore plus développé son appétence pour le droit social. Selon elle, il est au cœur de la société car il est à la fois politique, humain, il prend en compte tous les aspects du droit. Même si le droit social avait une mauvaise image, c’est en train de changer. Autrefois vu comme l’enfant pauvre du droit des affaires, le droit social prend de plus en plus d’importance. On la voyait comme la matière bloquant les projets et qui est très rigide.Au sein de son cabinet, elle a pu faire des conférences à l’étranger et a développé un réel goût pour l’international. Suite à son départ, elle rejoint le cabinet Franklin avec son mentor dans lequel elle restera cinq ans. Elle va alors s’impliquer dans des dossiers très médiatisés. Le dossier Continentale notamment fut une réelle épreuve pour elle. Les manifestations, les négociations, les gardes du corps, sont autant de choses qui ont fait de ce dossier un tournant dans sa carrière. Elle a commencé à se spécialiser en restructuring. Il fallait trouver des solutions à des problèmes inextricables.

Le podcast droit d’Anomia : une importance du politique dans le judiciaire

Au cours de ces dossiers très médiatisés, Maître David nous évoque quelques anecdotes qui l’ont marquée. Le discours de Nicolas Sarkozy qui déclare que le site ne fermera pas. Dès lors, son client l’appelle et lui demande si un président peut empêcher une fermeture.  Toutefois, dans un pays libre, chaque entreprise est libre de fermer où bon lui semble.  En outre, au corus d’autres affaires, elle a pu constater que des décisions judiciaires étaient parfois influencées par le contexte politique. Pour elle, la justice était la valeur par excellence. Dans le podcast droit d’Anomia, elle raconte ensuite son expérience chez Jeantet. D’abord, elle fut collaboratrice puis, elle est devenue associée.

Passer de la collaboration à l’association, un chemin presque obligé dans la formation avocat

Ce chemin s’est fait naturellement pour Deborah. Elle est devenue senior dans son équipe et son mentor lui a proposé de préparer un dossier d’association. Ce qui l’intéressait beaucoup dans le fait de devenir associé était l’aspect business developper. Grâce à ses nombreuses conférences, ses cours dans les grandes écoles, elle avait réussi à se tisser un réseau très intéressant. Même si la formation avocat ne permet pas de développer ses qualités opérationnelles, elle l’a fait elle-même. C’est d’ailleurs ce qu’elle reproche à la formation avocat. Trop technique, trop loin de l’entreprise. Il faut des avocats plus ancrés dans les entreprises pour qu’ils sachent au mieux accompagner leur client. Il faudrait une formation avocat davantage orientée business et entreprise car l’avocat est un entrepreneur. Après dix ans de bons et loyaux service, elle pris la décision de partir. Elle quitta son mentor avec qui elle avait travaillé pendant 17 ans pour retrouver ses amours de jeunesses. En effet, elle a signé chez De Gaulle Fleurance et associés. Ce cabinet souhaite développer une forte expertise dans la propriété intellectuelle. La boucle est bouclée.

Si vous voulez connaître les clefs du succès de la formation avocat de Deborah, écoutez le podcast droit d’Anomia…

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