Conseil de l'Ordre : Fabiani & Charat

Candidats au Conseil de l’Ordre de Paris : Marie-Hélène Fabiani & Thomas Charat

Anomia s’engage pour le développement et le renforcement de la profession d’avocat. Les élections au Conseil de l’Ordre de Paris approchant, nous avons décidé de donner ici une tribune aux candidats. Les règles sont simples : une vidéo de 10 minutes maximum et un texte de 30 lignes maximum par binôme.

Aujourd’hui, place à Marie-Hélène Fabiani et Thomas Charat.

Qui sont-ils ?

Marie-Hélène Fabiani exerce son activité en droit de la propriété intellectuelle et droit pénal. Elle est associée du Cabinet L&P Avocats.

À l’UJA, Marie-Hélène a animé la commission Propriété intellectuelle et numérique pendant plusieurs années.

Marie-Hélène est élue UJA au CNB (mandature 2018/2020) au sein duquel elle est plus particulièrement intervenue pour créer et animer la « Journée du droit dans les collèges » (journée nationale, créée avec le ministère de l’Éducation nationale, visant à faire intervenir les avocats dans les classes de 5ème) et pour travailler, pour les avocats, sur toutes les réformes liées à la propriété intellectuelle et notamment pour l’installation de la Juridiction Unifiée des Brevets (JUB) à Paris.

Marie-Hélène est Corse, mère de deux enfants et passionnée d’art contemporain. 

Thomas Charat exerce son activité en droit public, réglementaire et représentation d’intérêts. Il exerce en SELARLU qu’il a créé en 2014.

Thomas est Président d’honneur de l’UJA de Paris et élu UJA au CNB (mandature 2018/2020) au sein duquel, notamment, il préside la commission Droit et entreprise pour développer le « réflexe avocat » auprès de l’écosystème entrepreneurial et des entreprises afin de permettre aux confrères de conquérir des marchés.

Thomas est également papa d’une petite fille, nageur et musicalement éclectique.

Candidats UJA : Marié-Hélène Fabiani & Thomas Charat

Quelles ambitions pour le Conseil de l’Ordre ?

Au Conseil de l’Ordre, s’ils sont élus, ils ont pour ambition d’être des élus bienveillants, engagés et audacieux : 

  • Bienveillants, car ils sont convaincus que nous avons besoin, d’autant plus dans le contexte actuel, d’élus à l’écoute de leurs consœurs et confrères, des mutations économiques et sociétales, des juridictions et des pouvoirs publics, d’élus œuvrant en faveur d’une profession solidaire et moins inégalitaire ; 
  • Engagés, pour faire bouger les lignes, oser affronter les débats et relever les défis qui s’ouvrent pour notre profession et défendre la profession d’avocats face aux attaques dont elle fait l’objet ;
  • Audacieux, en faisant preuve d’inventivité, d’imagination et de dynamisme pour préparer et mettre en œuvre les initiatives nécessaires à l’évolution de notre profession que ce soit dans son fonctionnement que dans les combats qu’elle peut porter au sein de la société à l’échelle du Barreau, nationale ou internationale.

Partager cette publication